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Extrait de Séance d’Hypnose Régressive Quantique QHHT: " C’est mon enfant "

Dernière mise à jour : 4 janv.


Extrait de séance d’Hypnose Régressive Quantique
Vie Antérieure en Egypte


Pour vous donner un aperçu de ce qui se passe lors d’une séance d’Hypnose Régressive Quantique QHHT, la personne que je prénommerai Valérie m’a donné son accord pour que je vous partage l’extrait de la séance suivante.


Dans le dialogue ci-dessous, Valérie est en état d’hypnose et revit une scène qui s'est déroulée dans une autre vie, en Egypte. On s’aperçoit que les réponses lui parviennent sous forme de mots qu’elle entend, et de scènes qu’elle voit. Elle est « dissociée » de ce qui se passe, mais se sent touchée émotionnellement et concernée.


Dans une autre partie de la séance, Valérie a vécu les scènes de manière plus « associée » au personnage qu’elle a incarné à encore une autre époque. C’est une autre étape du travail qui n’est pas couverte ici.




Contexte :


Valérie ressent depuis avril de l’année dernière une douleur vive à droite sous les côtes. Médicalement il n’y a rien de particulier à signaler à cet endroit-là, le foie et le système digestif sont en bonne santé.

Après discussion, on note que cette douleur est apparue le jour de l’anniversaire de sa défunte mère. Ce jour-là, Valérie visitait l’exposition d’une artiste spécialisée dans les vitraux, dans une abbatiale en France.

Cette artiste lui a raconté l’histoire de certaines de ses œuvres inspirées de dessins de sa propre fille.

Ce qui avait bouleversé Valérie, est le fait que cette enfant ait été au grand désespoir de sa mère, placée en orphelinat. Décision consécutive à une procédure judiciaire compliquée en rapport avec le père de l’enfant.





Dialogue entre moi (S pour Sylvie), et Valérie (V) sous hypnose:


S : Qu’est-ce qui cause la douleur vive au flanc droit de Valérie ?


V : Le mot « poignard » est arrivé.

Ca remonte à une autre vie… dans l’antiquité… en Égypte.

Je vois de l’eau. C’est comme la mer, c’est très vaste. Je vois comme des espèces de pirogues. Une petite embarcation.

J’ai le mot « Papyrus » qui est arrivé.


S : Que s’est-il passé ?


V : Une dispute (voix ferme).

Quelque chose avec un enfant… Une dispute au sujet d’un enfant…

2 hommes se disputent.

Il y a un père… Et pour l’autre, j’entends aussi « père ». Ce n’est pas clair qui est le père…


S : Pourquoi se disputent-il au sujet de cet enfant ?


V : « C’est moi le père ! ».

« Non, c’est moi ! »


S : Où est la mère ?


V: Elle n’est pas là…


S : Est-ce que ces 2 hommes ont aimé cette femme ?


V : Je crois, oui…

Ils ne savent pas de qui est l’enfant.


S : Et que se passe-t’il ?


V : Il y en a un qui frappe l’autre.

Avec un couteau court comme ça (elle parle vivement et me montre quelque chose en faisant des gestes). Avec là où on tient, c’est du métal doré, et court. Une sorte de poignard. La lame est à peine plus longue que la partie où on prend avec la main. Il y a des pierres aussi dessus. Des pierres rondes, rouge, bleu, turquoise. Elles sont un peu enfoncées dans le métal…

Je vois ça (fait un geste d’enfoncer un couteau vers son flanc droit).


S : Que se passe-t’il ensuite ?


V : Je ne vois plus rien (voix un peu angoissée).


S : Qui était le père biologique de cet enfant ? Était-ce l’âme de Valérie ?


V : Oui (réponse rapide, sans hésitation).


S : Est-il mort à ce moment-là alors qu’il était le père ?


V : Oui (tristesse).

Je vois un corps qui tombe dans l’eau.


S : Qu’est-ce qui fait que la sensation (au niveau de dessous les côtés à droite) a été ravivée dans la vie actuelle de Valérie ?


V : La mère de Valérie (dans la vie présente) était l’autre (l’homme sur la pirogue).


S : Y-at’il quelque chose à faire dans la vie présente entre l’âme de Valérie et l’âme de sa maman ?


V : Réconciliation.


S : La maman de Valérie est décédée maintenant, alors comment Valérie peut-elle faire pour favoriser cette réconciliation ?


V : (Soupir). J’ai cette image de brûler un petit poignard en carton.


S : Une fois que ce sera fait, est-ce que la douleur reviendra ?


V : Non.





Après la séance d’hypnose régressive quantique QHHT:


Quelques jours plus tard, Valérie m'écrit l'email suivant:


"Il y a eu une jolie coïncidence jeudi matin: face à moi dans la petite cabine qui montait au Crêt du Midi à Vercorin, une dame avec un collier de 3 pierres comme celles du poignard : rouge - turquoise - rouge.



2 semaines plus tard, Valérie m’écrit :


"Je n’ai pas encore brûlé le poignard symbolique. Mais depuis que je suis partie à la montagne lundi et mardi, je n’ai plus mal.

Suite à une intuition, je voudrais le brûler près de l’eau à la plage de P. là où il y a les barbecues communaux, j’attends le moment propice. Si la douleur revient j’irai immédiatement.


Aussi, je suis en train de lire un roman d’Éric Emmanuel Schmitt intitulé soleil noir et cela se passe en Égypte. Il y a beaucoup d’informations très intéressantes sur cette civilisation qui sont comme des synchronicités avec la session."





Conclusion


Ce que cette partie de séance nous montre, est que parfois nous pouvons ressentir dans notre corps des inconforts qui sont comme des échos du passé. Un passé de cette vie-ci ou de toute autre vie d’ailleurs. Il s’agit d’évènements que nous n’avons pas digérés ou dont nous n’avons pas intégré la leçon.

Dans cette vie en Égypte, ces 2 hommes dont un était incarné par l’âme de Valérie et l’autre par la mère de celle-ci, se sont battus à mort au sujet d’un enfant né de la femme qu’ils aimaient tous les 2. Le père légitime (Valérie), est tué.

On relève des thèmes de trahison, de légitimité, de filiation et d’amour entre autres.


Ces 2 hommes de l’époque n’ont pas pu régler leur différend paisiblement. Il y a donc une probabilité qu’ils aient décidé de se retrouver dans cette vie présente de manière à vivre leur relation autrement, à s’apprécier et à s’aimer. Démarche peut-être facilitée par le fait que cette fois-ci ils sont revenus en tant que mère et fille. D’ailleurs Valérie m’a dit avoir eu une bonne relation avec sa mère.


Par contre là où on peut se demander s’il ne restait pas comme une « trace » de leur différend de l’époque, est le fait que le jour de l’anniversaire de la mère de Valérie et alors qu’elle entend l’histoire d’une femme à qui on a « enlevé » l’enfant, une douleur apparaisse à l’endroit où Valérie a vu avoir reçu le coup de poignard dans la vie en Égypte.


Ce qui est intéressant avec cette méthode thérapeutique, c’est qu’une solution est donnée à Valérie pour régler symboliquement définitivement le problème. Et elle en a un clin d’œil quelques jours plus tard avec ce collier qui lui est mis sous les yeux alors qu’elle est en télécabine, et qui a les mêmes couleurs de pierres qui étaient sur le poignard de l’époque.

Avec l’idée peut-être de supprimer définitivement toute trace du différend, de pardonner et ne conserver que la qualité des sentiments les plus élevés entre elle et sa mère.


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