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Extraits de Séances d’Hypnose Régressive Quantique QHHT: Émotions engrammées dans le Ventre Maternel

Dernière mise à jour : 6 avr.


Extraits de Séances d’Hypnose Régressive Quantique QHHT
Régressions de 3 Personnes au Niveau de la Conception et du Stade Embryonnaire


Et si certaines peurs et autres émotions s’étaient engrammées lors de la conception et du développement embryonnaire ?

Dans cet article, j’aimerais vous partager ce qui pourrait nous l’indiquer lors de régressions sous hypnose avec 3 personnes différentes, et qui m’en ont donné l’accord.

La méthode utilisée est celle mise au point par Dolores Cannon, l’Hypnose Régressive Quantique QHHT.

 

 

Je vous ai retranscrit en détail l’extrait de la séance avec la personne que je prénommerai Gabrielle. J’ai trouvé important de le faire pour que vous puissiez vous rendre compte des échanges qui ont lieu, même si c’est un peu long.

La scène se déroule au stade embryonnaire, puis de l’accouchement et uniquement sous forme métaphorique. Gabrielle y revit sa séparation avec un frère jumeau qui n’est pas arrivé à terme de la grossesse de leur mère.

 

Bertrand et Elise, perçoivent quant à eux des informations des conditions du moment précis de leur propre conception. J’en ai retranscrit les échanges sans les dialogues.

 

Ces informations et émotions ont toutes une résonance active dans la vie actuelle de ces personnes. Les revivre sous hypnose leur permet de les comprendre, et dans le cas de Gabrielle de se libérer de certaines peurs qui la limitaient dans sa vie quotidienne.

 

 


 

Gabrielle en Hypnose Régressive Quantique: Vivre sans son frère jumeau

 

Gabrielle a une cinquantaine d’années et vit seule.

Elle ressent des peurs liées à la hauteur, au vertige, et un certain manque de confiance en elle.

 

 

 

Dialogue entre moi (S pour Sylvie), et Gabrielle (G) sous hypnose après l’induction:

 

G: Je vois un char ancien, ou plutôt une calèche...

Et un homme en bleu, en habit bleu.

Et il y a une cérémonie.

 

S: Ou est l'homme en habit bleu?

 

G: Devant la calèche.

Il marche à côté de 2 chevaux.

 

S: Qu'est-ce qu'il y a dans la calèche?

 

G: Il y a un enfant. Et au-dessus, il y a une de ces lampes avec plein de petits diamants. C'est un chandelier plutôt. Comme un lustre, dans la calèche.

 

S: Et il y a un enfant?

 

G: Assis dans la calèche, oui.

 

S: Un garçon ou une fille?

 

G: On ne sait pas.

Il porte des pantalons courts, une veste bleu foncé, or.

Il se penche vers la droite, par la fenêtre de la calèche.

 

S: Comment est le paysage autour?

 

G: C'est une route en pierre.

Comme si on est un peu au-dessus... au loin il y a la mer.

On ne voit pas bien. Là, je suis dans un contour, là. (Voix qui ralentit, comme si elle cherchait à distinguer quelque chose.

Une boucle, on ne voit pas ce qu'il y a dessous... Mais je sais qu'il y a des maisons, 2-3 petits arbres.

 

S: Et qu'est-ce qu'il se passe?

 

G: ... Je ne sais pas. La calèche elle s'en va, je reste dans le contour...

J'ai envie de pleurer là... (Profonde tristesse)

J'ai tout le torse qui a comme une pierre dessus.

 

S: Qu'est-ce qui s'est passé?

 

G (toujours très touchée): Je ne sais pas, le carrosse est parti...

Je suis le petit enfant qui est resté dans le contour.

Il voulait sortir du carrosse, il regardait par la fenêtre. Et puis je ne sais pas, les chevaux sont partis...

...

Ça va mieux là, il y a encore un peu des brûlures. C'est un peu plus léger. Ca brûle un peu encore, mais...

Je sens que je m'élève un peu. Il y a du lest. Je vois une montgolfière. Et je vois le lest de la montgolfière.

 

 

 

A ce stade j’ai l’impression qu’on arrive au bout de la scène, donc je lui demande une synthèse des leçons apprises.

 

S: Qu'avez-vous appris?

 

G: C'est difficile de perdre quelqu'un.

Voix serrée: Ce petit enfant du carrosse qui est parti.

 

S: Qui avez-vous perdu?

 

G: Je ne sais pas... (Larmes)

 

S: Pour qui est-ce difficile de perdre quelqu'un?

 

G: Pour celle qui est restée dans le contour... (Profonde tristesse)

 

S: Qui était celle-ci?

 

G: Je vois une petite fille. Une petite fille blonde avec des tresses.

Un petit habit, une jupe à carreaux. Des chaussettes blanches. Des petites chaussures bleu foncé. Un peu longue, timide.

 

S: Que fait-elle dans le contour?

 

G: Elle regarde en arrière.

Elle est comme, stupéfaite. Comme si elle ne comprenait pas ce qui allait arriver.

 

S: Et le corps qui était sous la pierre, c'est le corps à qui?

 

G: C'est le mien (à Gabrielle donc), couché ici.

 

Ici on peut comprendre que Gabrielle décrit la scène où elle est cette enfant, en décrivant les sensations qu'elle ressent dans son corps actuel.

 

S: Qui êtes-vous par rapport à cette petite fille? (Je demande encore une fois de préciser pour être sûre d'avoir bien compris).

 

G: J'ai l'impression que c'est moi.

Celle qui n'a peut-être pas pu pleurer... (Emotion)

 

 



Dialogue avec le Subconscient (ou la Conscience Supérieure)

 

Un peu plus tard dans la séance, je m’adresse au Subconscient (SC) de Gabrielle. Le Subconscient est le terme employé par Dolores Cannon, qui peut aussi signifier la Conscience Supérieure notamment.

Je demande au Subconscient, par l'intermédiaire de Gabrielle toujours sous hypnose, de nous expliquer pourquoi il nous a montré cette scène dont le dialogue a été retranscrit ci-dessus. Et en quoi ces informations concernent la vie actuelle de Gabrielle.

Dans cette partie on peut observer que parfois Gabrielle est spectatrice de ce qui lui est montré et elle parle ainsi à la première personne du singulier. Alors qu'à d'autres moments, les réponses lui viennent spontanément par ce qu'elle capte en provenance du Subconscient et elle s'exprime à la troisième personne du singulier.

 

 

 

S: Subconscient, pourquoi avez-vous montré cette scène. En quoi concerne-t ‘elle la vie actuelle de Gabrielle?

 

G: Peut-être pour la faire pleurer.

Ou peut-être qu'elle comprenne pourquoi elle pleure.

C'est en rapport avec la tristesse.

 

S: Comme la tristesse de laisser partir quelqu'un?

 

G: Oui.

 

G: Là, c'est peut-être Gabrielle qui parle, mais c'est peut-être de là que vient ma peur du vide.

 

S: On va demander justement.

Subconscient, comme vous le savez, Gabrielle a peur du vide, des télésièges, de l'avion. Elle a le vertige. Elle a même un sursaut à l'endormissement. Qu'est-ce qui cause tout cela?

 

G: Je vois une déchirure. (Emotion)

Je vois la déchirure du sexe d'une femme.

 

S: Êtes-vous en train de nous parler d'une naissance?

 

G: Oui, c'est ce que j'ai vu.

 

S: Qui est cette femme par rapport à Gabrielle?

 

G: Là je vois ma mère qui se relève.

...

Je vois une femme, assise sur un banc au-dessus d'un nuage.

C'est une fille, une toute petite fille, un peu comme celle qui était dans le contour.

C'est en noir et blanc là.

C'est un banc un peu comme un télésiège et il y a les nuages dessus, dessous. C'est comme l'inconnu.

 

S: Quel est le lien entre la déchirure et cette petite fille?

 

G: Comme si elle était arrivée dans l'inconnu...

Au bord de l'inconnu.

Il s'agit de Gabrielle.

 

S: Quelle émotion a-elle ressenti lorsqu'elle est arrivée dans l'inconnu?

 

G: Là elle est comme dans le contour, elle est figée sur son petit siège (sourire tendre), comme un télésiège.

Elle est comme au bord, au bord du ravin. Il y a des nuages en-dessous, mais elle est là figée, elle ne fait rien. Elle est au milieu.

 

S: C'est quoi ce ravin?

 

G: C'est le monde... (Emotion)

 

S: Pourquoi cette petite fille ne pouvait pas pleurer dans la scène qu'on a vue toute à l'heure?

 

G: Parce qu'elle a été choquée...

Le carrosse qui s'est parqué et qui s'en est allé...

C'est le petit garçon qui s'en est allé...

 

S: il était qui pour elle?

 

G: Un frère.

 

S: Et ce choc, où s'est-il stocké dans son corps à cette petite fille?

 

G: Dans son ventre.

 

S: Est-ce que cette peur du vide, de la hauteur a été stockée dans son ventre, à ce moment-là, alors qu'elle était choquée face au vide, face au monde, au vide, à l'inconnu? Alors que le petit garçon continuait sa route dans le carrosse ?

 

G: Dans tout son corps même.

 

S: Qu'est-ce que Gabrielle doit comprendre de tout cela?

 

G: Elle doit grandir... Seule... (Soupir)

 

S: Comment peut-elle appliquer à sa vie actuelle le fait de grandir seule?

 

G: La méditation.

 

S: Toute à l'heure (lors d'une scène métaphorique de vie précédente non couverte dans cet extrait de séance), où il y avait cette représentation de cet amour immense en connexion avec les dauphins, est-ce que ce genre de méditation peut l'aider à grandir seule?

 

G: Oui.

 

S: Avec la joie et l'insouciance que lui montraient les dauphins?

 

G: Oui.

 

S: Maintenant que Gabrielle a compris tout cela, a-t ‘elle encore besoin de cette peur dans son corps?

 

G: Non.

 

S: Que pouvez-vous faire pour l'aider à s'en guérir?

 

G: Je vais la lui enlever. (Voix qui devient plus profonde).

 

S: Pouvez-vous le faire maintenant?

 

G: Oui. Elle ne risque rien.

...

 

S: Comment faites-vous Subconscient pour lui enlever tout cela?

 

G: Je lui chasse, avec mes 2 mains. (Voix très tendre)

J'ai mis de côté, et puis je... Je lisse un peu le dessus.

 

S: Vous avez mis de côté, mais ça ne reviendra pas n'est-ce pas?

 

G: Non.

 

S: Subconscient, que remarquera Gabrielle après la séance par rapport à ce que vous avez fait?

 

G: Elle sera bien, calme, mais fatiguée. (Voix très tendre)

 

S: Le petit garçon dans le carrosse est son frère jumeau qui n'est pas né, n'est-ce pas?

 

G: Oui.

Ils étaient dans le même carrosse.

 

S: Qu'est devenu ce frère, que fait-il maintenant?

 

G: Il joue. Il est bien.

 

S: A-t'il un message à transmettre à Gabrielle?

 

G: Il faut jouer.

 

 

 

Message de Gabrielle après la Séance

 

Plusieurs semaines après cette séance, Gabrielle m'envoie le message suivant:

 

"J’ai écouté à plusieurs reprises l’enregistrement et les symboles se sont dévoilés peu à peu. Certains sont évidents, d’autres ne m’ont pas sauté aux yeux immédiatement, mais j’ai constaté avec émerveillement que rien n’est laissé au hasard. C’est fort intéressant comme la problématique s’enlace avec la solution. Notre petite conscience ordinaire ne saurait le faire avec cette précision et cette inspiration.

 

Je pense que la problématique de ma naissance était vraiment au cœur de ce voyage et celui-ci a libéré beaucoup de lest. Quelque chose de très lourd s’est résorbé et je me sens beaucoup plus légère. Dans les faits, je n’ai plus eu de sursaut quand je m’endors et du troisième étage je n’ai plus peur du vide comme auparavant. Un gros progrès a été accompli et cela grâce à vous, à votre technique et à votre bienveillance. Pour la peur de l’avion et des télésièges, je ne sais pas si cela a été résolu, je n’ai pas eu l’occasion de l’essayer, et j’ai encore un peu peur d’avoir peur. De toute façon, je compte bien revenir vous voir pour continuer ce travail immensément riche, révélateur et constructif.

 

D’autres choses ont aussi changé, ma mémoire est beaucoup plus alerte et ma créativité est plus vive. J’ai entre autres commencé un vitrail avec le dessin d’un dauphin, bien présent dans mon voyage hypnotique… Mon approche avec les autres est aussi beaucoup plus sereine, comme si j’avais gagné un peu plus de confiance en moi.

 

J’ai aussi commencé à lire des livres de Dolorès Cannon, bien intéressant même si certaines de ses positions trouvent de la résistance chez moi.

 

Merci infiniment encore pour ce travail et comme je vous l’ai dit, je reviendrai vous voir.

J’espère que pour vous tout va très bien sur les hauts du lac dans ce lieu apaisant et magnifique."

 

 

 

 

 

Bertrand en Hypnose Régressive Quantique: La Découverte du Père Biologique

 

Bertrand a une cinquantaine d’années, avec l’impression lancinante de « ne pas être à sa place ». Il a développé un diabète de type 2 qu’il ne s’approprie absolument pas.

 

 

Lors de l’étape de régression de sa séance d’hypnose régressive quantique, il assiste en spectateur à sa conception.

Il voit un homme et une femme à une fête, et il a la sensation qu’ils ne sont pas censés faire ce qu’ils s’apprêtent à faire. Il a la conviction qu’il s’agit de sa mère, mais il ne voit pas le visage de l’homme. Ensuite ils disparaissent sous une couverture.

Puis, on peut imaginer que ce qu’il perçoit est de l’ordre métaphorique, car il est surpris de voir son propre père sortir hébété, les bras ballants, un peu désorienté de ce qui ressemble à une armoire. Un peu comme s’il découvrait les amants, alors qu’il est déjà marié à l’époque avec la mère de Bertrand. La réaction n’est pas violente, mais semble compliquée.

 

Dans la scène suivante Bertrand les voit tous les 3 s’assoir et discuter de ce qu’ils vont convenir être un secret, dont il ne faudra jamais parler.

A ce stade Bertrand ne voit toujours pas le visage de l’homme, mais il a le sentiment que les 3 personnages se connaissent depuis longtemps. Les 2 hommes sont des frères, la femme est sa mère.

 

 

Dans la partie de la séance où je demande au Subconscient par l’intermédiaire de la voix de Bertrand pourquoi il lui a montré cette scène, le prénom du père biologique lui vient spontanément et de manière affirmée. Il lui est indiqué que le but de cette compréhension est de fermer une cicatrice qui n’était pas consciente au niveau du cœur.

 

Le Subconscient rajoute que les conditions de la conception de Bertrand sont à l’origine de son manque d’amour qui a ensuite généré le diabète. Cela a déclenché non seulement un manque en lui à ce moment-là, mais aussi une privation. Comme s’il s’était privé lui-même, car il ne s’est pas donné le droit d’être heureux.

Enfant, Bertrand n’a pas reçu d’affection. Il n’a jamais eu le sentiment d’être bien accueilli dans son propre foyer.

 

Lorsque j’ai demandé au Subconscient la solution pour guérir de cette situation, Bertrand a reçu l’information qu’il doit s’aimer lui-même et rechercher son propre bonheur. Il en a la capacité, car grâce à son intuition il sait ce qui est bon pour lui.

Il a encore des doutes à lever, mais il est prêt. A ma question sur le type de doutes, Bertrand capte le fait que ces doutes correspondent au fait de travailler à sa propre cause, et pas à la cause des autres. Jusqu’à maintenant, c’est sa propre culpabilité de penser à lui en premier qui l’a empêché d’évoluer comme il le souhaitait. Et il s’est interdit beaucoup de choses.

 

Le Subconscient transmet alors que maintenant que Bertrand a compris tout cela, il peut guérir. A ce moment précis, Bertrand ressent l’énergie de son cœur qui se diffuse, qu’il décrit comme une chaleur, un bien-être.

Le Subconscient indique alors, toujours par l’intermédiaire de la voix de Bertrand, que les cellules qui ne reconnaissaient plus l’insuline, peuvent de nouveau la reconnaître.

 

 

A la fin de la séance, alors qu’il n’est plus en état modifié de conscience, Bertrand comprend que son père biologique n’est potentiellement pas son père officiel, mais un des frères de celui-ci. Ça ne le surprend pas vraiment car il en avait l’intuition.

Ce qui le saisit, c’est qu’au-delà du visage de cet homme, il en a entendu très nettement le prénom à plusieurs reprises dans sa tête, alors qu’il n’envisageait absolument pas cet oncle-là comme père potentiel. Cette séance est relativement récente, on verra à l’avenir quel impact ce qu’il a reçu aura sur ses activités et sur le diabète, mais sa perspective a en tout cas évolué et il n’a plus besoin de laisser le passé le limiter.

 

 

 

 

 

Elise en Hypnose Régressive Quantique: L’Atmosphère de la Conception

 

Elise a une quarantaine d’années. Depuis l’enfance elle a des problèmes aux yeux qui lui ont valu des opérations. Elle vit actuellement une période de doute qui la déstabilise.    

 

 

Lors de la séance je questionne le Subconscient sur l’origine de ce doute. Il répond par l’intermédiaire de la voix d’Elise. Je vous en ai fait le résumé suivant en reprenant les termes qu’il a utilisés:

 

Ce doute est un type de doute invalidant qui remonte au moment de son entrée dans la paroi utérine de sa mère.

Il semble qu’à ce moment précis, Elise n’a plus envie de venir. Elle aurait bien prévu de venir dans cette famille, mais au moment de la conception, elle ne sent pas la connexion entre 2 êtres qui créent la vie. Il s’agirait davantage d’un devoir conjugal, d’une envie de fonder une famille. Un acte évalué par elle à ce moment-là dans le « faire », plus que dans l’« être ». Ceci alors qu’elle avait envisagé l’inverse. Ces termes sont repris à plusieurs reprises, ils semblent très importants.

La force de vie lui fait violence lorsqu’elle est absorbée dans la paroi utérine, et qu’elle ne peut plus s’échapper. Elle ressent le fait de ne plus avoir le choix et que ça s’est refermé derrière elle.

Cela a pour conséquence d’invalider son envie d’être en vie, son envie d’être. Et depuis, quoiqu’elle fasse, cela impacte sa vie et son quotidien.

 

La solution va dépendre de la vision, de la focale, de l’alignement qu’elle pourra ou ne pourra pas mettre entre le cœur et le faire.

La violence ressentie lors de la conception et qui aurait généré ce doute se serait engrammée dans les poumons.

Il semble qu’elle a un choix à poser par rapport à l’être, par rapport à la vie et au cœur. Mais aussi par rapport à la vue. Il lui est rappelé que les yeux, le cœur et les poumons respirent la vie, permettent de voir la vie, de la ressentir.

Il faudrait que ses yeux, son cœur et ses poumons vibrent à l’unisson pour être alignés. Il lui est indiqué de ressentir son cœur, les mouvements de sa respiration dans sa cage thoracique. En pratiquant très régulièrement la cohérence cardiaque, elle va favoriser cet alignement qui lui permettra de se libérer du doute qui la freine dans ses projets.

 

Ces informations donnent à Elise une piste sur la naissance d’une émotion qui pourra avoir eu des répercussions manifestes sur ses yeux et sur sa vie, et dont elle va pouvoir concrètement prendre soin.

 

 

 

 

 

Conclusion :

 

En neurophysiologie, l'engramme est la trace de la mémoire laissée dans le cerveau à la suite d’un évènement passé ou d’une expérience vécue et qui serait susceptible d’être réactivé par une stimulation appropriée.

Les engrammes sont les empreintes cérébrales que nous donnent chacune de nos expériences.

Avec les expériences faites en régression sous hypnose, on peut supposer que non seulement l’engramme peut déjà avoir lieu dans le cerveau au stade embryonnaire, mais même avant cela lorsque les cellules du cerveau ne sont pas encore développées.

Avec Gabrielle, Bertrand et Elise, les évènements revécus le sont soit de manière associée, c’est à dire en les ressentant depuis l’intérieur, soit comme des spectateurs. Ceci de façon réaliste ou tout à fait métaphorique.

Mais ce qui est manifeste, c’est que quelle que soit la manière pour ces personnes de revivre ces moments importants, elles ont ressenti des émotions intenses et spontanées qu’elles ne peuvent avoir anticipé.

Leur esprit conscient était présent durant toute la séance, ouvert aux informations auxquelles ils n’avaient pas accès à l’état de réveil habituel, qui leur venaient spontanément suite à mes questions. Généralement les gens me disent après la séance avoir eu l’impression d’être toujours là avec moi, et qu’en parallèle une autre partie d’eux était en train de vivre des scènes totalement différentes, avant de recevoir des informations « depuis un autre endroit d’eux-mêmes».

Le processus de la méthode d’Hypnose Régressive Quantique nous donne une perspective différente sur notre vie et comment celle-ci est parfois encore conditionnée par des échos du passé. Comprendre ce qui s’est passé et pourquoi une peur a pu s’engrammer et rester active une bonne partie de notre vie, peut nous permettre de la gérer et souvent de nous en libérer pour plus de bien-être au quotidien.





Sylvie Moisan, Hypnothérapeute

Sylvie Moisan

Maître Praticienne en Hypnose Ericksonienne

Praticienne Niveau 2 Hypnose Régressive Quantique QHHT (Dolores Cannon)

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Sylvie Moisan: Hypnose Thérapeutique
www.chemindulevant.com

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